Les Etudiants

Richesse des parcours et expériences vécues de 30 étudiants.
C’est aussi ça vivre à PURPAN !

  • Hamza 3ème année
Hamza 3ème année

"Selon moi, PURPAN
c'est : la solidarité,
la camaraderie et la cohésion"

Ce qui a le plus changé depuis la 1ère année

En 2ème année, nous commençons à voir des matières plus « concrètes » comme les suivis d’exploitations.

En 3ème année, nous suivons des matières plus pratiques où nous abordons bien plus le fonctionnement technique des exploitations agricoles ainsi que les sciences de l’agroalimentaire. Le passage en 3ème année est un déclic car nous rentrons dans le cursus ingénieur. Ces nouveaux enseignements permettent d’avoir de solides connaissances scientifiques dans des matières fondamentales comme les mathématiques, la chimie et la biologie.

Cette année, j’ai pu acquérir un certain rythme de travail. Je sais maintenant comment l’Ecole fonctionne. Au niveau des examens, par exemple, c’est beaucoup plus facile à gérer.

La connaissance du terrain

Durant les cours de « suivi d’exploitation », nous avons visité 5 exploitations en 2 mois, où il y avait un suivi des cultures, des troupeaux et, à la fin, nous avons rédigé un rapport. C’était en milieu d’année scolaire, par groupes de 4 étudiants, suivis par un enseignant-chercheur.

Grâce à ce cours, j’ai pu voir comment fonctionnait au jour le jour une exploitation laitière, ce qui m’a permis d’avoir un contact avec l’agriculteur et de découvrir son mode de travail, ses difficultés, comment il gérait son troupeau... De plus, j’ai acquis davantage de connaissances techniques et économiques.

Un stage au pied des montagnes de l’Atlas

Pour mon stage de 2ème année, j’ai prospecté seul et j’ai trouvé une exploitation spécialisée en production de clémentines et maïs, dans les contreforts de l’Atlas.

Le stage a duré 3 mois. Je travaillais en toute autonomie car j’avais des connaissances pratiques de la conduite de l’exploitation agricole. Mon maître de stage m’a délégué des tâches que j’ai gérées au quotidien : l’irrigation, la fertilisation et le traitement des agrumes.

J’étais également chargé de faire des comparaisons des différents comportements de maïs pour savoir quelles variétés étaient les plus adaptées au sol et au climat de la région.

J’avais d’autres tâches, manuelles, comme l’entretien du matériel et du système d’irrigation.

Après le stage, j’ai dû remettre un rapport en anglais qui permettait d’exposer le travail que nous avons fait. Puis, il y a eu un oral, devant un jury de 2 enseignants-chercheurs.

Un intérêt pour le négoce et l’agro-économie

PURPAN, avec son ouverture vers l’international, permet d’avoir une vision qui s’inscrit dans une optique de la mondialisation qui est en cours.

Je souhaiterais effectuer mon stage de 3ème année, dans une grande entreprise de négoce. L’idéal, ce serait à Genève, plaque tournante du commerce des céréales en Europe.

Je suis impatient de faire ce stage de 3 mois pour suivre le marché des milieux internationaux.

J’ai hâte aussi d’effectuer le semestre à l’étranger l’an prochain où j’aimerais étudier à l’Université de Laval au Canada. Le programme d’agro-économie m’intéresse fortement. Cette université est une référence à l’international.

Une dimension internationale

Je n’ai pas de préférence pour mon futur lieu de travail ou le métier en lui-même.

Je sais juste que je souhaite être dans un environnement international : les échanges commerciaux se font sur des places boursières depuis tous les pays du monde.

La maîtrise de l’anglais est un point clé dans le négoce international : l’anglais est utilisé pour communiquer dans le monde entier. Grâce au stage de 2ème année permettant de renforcer l’anglais, je pense que j’aurai un très bon niveau en sortant de PURPAN.